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En 8 semaines tu construis ton branding et ta visibilité.
Tu apprends à monétiser ta musique avec le compositeur de Booba, Ninho, Rita Ora.
Tu as retapé le mix trois fois. La cover aussi. Et ce jour J, tu as rafraîchi Spotify toutes les heures.
Quelques streams. Quelques messages de proches. Et puis silence.
Ce moment est violent. L’indifférence ne te dit jamais pourquoi. Tu ne sais pas si c’est le son, la cover, le timing, ou si tu n’existes tout simplement pas encore aux yeux de ceux qui pourraient t’écouter.
Quand tu regardes tes chiffres : 0,003 centime par stream. Des dizaines de milliers d’écoutes qui ne paient pas ton loyer. Ce modèle n’est pas fait pour quelqu’un qui n’a pas encore de visibilité.
La plupart d’entre nous préfère rester dans son studio. Mais pour en vivre, il faut faire la distinction entre le savoir-faire et le faire savoir.
Quand on entend « marketing », on pense aux danses TikTok. Erreur de définition. Quand tu signes avec un label, un album coûte moins cher à produire qu’à vendre. Ça a toujours été comme ça. Ce que la maison de disques apportait, c’était sa puissance marketing.
Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, cette puissance est entre tes mains. Les labels le savent. Quand ils te signent, ils rachètent cette puissance.
Tu produis depuis des mois, peut-être des années. Tu as cette certitude que ton travail vaut quelque chose.
Mais si ce travail reste dans ton disque dur, accepte que tu fais de la musique pour toi et tes proches. Pendant ce temps, des artistes moins talentueux que toi percent.
Tu t’es peut-être épuisé sur des conseils YouTube qui ne sont pas faits pour quelqu’un qui part de zéro. Ou tu as publié en espérant que le titre trouve son public par hasard.
L’horloge tourne. Dans trois ans, tu veux toujours être à la même place ?
Le talent ne suffit pas.
Cet accompagnement, c’est pour que le tien ait la lumière qu’il mérite.
Le branding, c’est ce qu’on dit de toi quand tu n’es pas dans la pièce.
Le marketing, c’est ce que tu dis de toi quand tu y es.
Avant même qu’on connaisse ton nom, les gens doivent savoir qui tu es. Tes codes visuels, ton ton, ta façon d’occuper l’espace. Dans un environnement aussi concurrentiel, avoir un branding fort, ça change tout.
Il y a douze notes. Tout le monde les a touchées. Ce qui fait la différence, c’est le mélange.
Le contenu, c’est pareil. Tu n’inventes rien, tu t’appropries.
On construit ton format, ta cadence, ton système de production. Pour que les bonnes personnes te trouvent. Sans y passer ta vie.
Tu as des compétences que tu n’as jamais pensé à vendre.
Et autour de toi, des gens cherchent exactement ce que tu sais faire.
On trouve ce que tu peux monétiser maintenant, on structure les offres, et on génère les premiers revenus. Parce que c’est aussi ça qui te permet de financer ton propre projet et de faire la promo de tes titres sans attendre personne.
Compositeur et producteur depuis 2008.
Deux disques de diamant 💎 avec Booba et Ninho. Trois disques d’or 🥇 avec Booba, Ninho et Lou.
Un triple platine 🪙 avec SDM. 53 licences signées avec Warner, Sony, Universal, Ultra Records.
Sans réseau. Sans Paris. Sans qu’on m’ouvre la moindre porte.
J’ai appris en faisant des erreurs. Et ce sont ces erreurs qui m’ont appris comment construire quelque chose de stable, sans attendre d’être signé, sans dépendre d’un algorithme qui décide à ta place.
Tu t’es peut-être dit que ceux qui percent ont eu de la chance, ou les bonnes connexions. C’est une explication confortable. Ce qui est moins confortable, c’est de voir que ce qu’on appelle « la chance » se construit, et que personne ne t’a jamais montré comment.
J’ai monté EndGame pour cette raison. Plus de 11 000 musiciens indépendants qui suivent ce travail sur Instagram.
Je ne crois pas aux formations vidéo en ligne. Un cours préenregistré ne sait pas que tu bloques sur le mindset et pas sur la méthode. Il ne connaît pas ton quotidien, ta façon de travailler, ce qui te freine vraiment.
Un accompagnement part de toi.
Une formation, elle part d’un programme.
On travaille ta charte à travers des exercices concrets.
Codes visuels, univers, façon d’occuper l’espace. Jusque dans ce que tu portes.
Tu repars avec quelque chose d’identifiable. Que les gens reconnaissent avant même de connaître ton nom.
On trouve le format qui te ressemble et que tu peux tenir dans la durée.
Tu as accès à mon WhatsApp en direct. Avant de publier un Reel, tu me l’envoies et on en parle.
L’objectif, c’est de rester le moins longtemps possible devant un écran à faire des vidéos, pour passer le plus de temps possible à faire de la musique.
L’IA s’est imposée dans tous les secteurs. La musique n’y échappe pas.
On l’utilise pour ce qu’elle fait vraiment bien : trouver des contacts dans l’industrie, générer du contenu, ouvrir des portes que tu n’aurais pas pensé à pousser.
Selon ton profil, on l’adapte à ce dont tu as besoin.
Outil IA inclusLicences, placements, prestations de service.
Ce qu’on travaille ici dépend de ton profil, de tes compétences, de ce qui est activable pour toi maintenant.
C’est d’ailleurs pour ça que c’est du one-to-one.
Tu crées sérieusement depuis au moins plusieurs mois.
Tu as la conviction que ton travail vaut quelque chose, mais tu n’arrives pas à le faire savoir.
Tu es prêt à t’investir vraiment, semaine par semaine.
Tu veux percer sans devenir quelqu’un que tu ne respectes pas.
Tu es musicien indépendant francophone, quel que soit ton genre.
Tu cherches une méthode magique sans effort.
Tu n’as pas encore commencé à créer sérieusement.
Tu attends d’être « prêt » avant de te montrer.
Tu cherches du contenu passif à regarder sans passer à l’action.
Ça fait combien de temps que tu attends qu’il soit assez bon ? À ce stade, le perfectionnisme est souvent une façon d’éviter l’exposition. L’exposition repoussée coûte cher : du temps, des opportunités, parfois des années. On travaille avec ce que tu as maintenant.
Tu as raison à 80 %. La plupart n’ont jamais vécu ce qu’ils enseignent. Compositeur-producteur depuis 2008. Disques certifiés, crédits internationaux, 17 ans dans l’industrie. Tout est vérifiable.
Une session individuelle par semaine, plus le groupe hebdomadaire. Entre les sessions, du travail concret sur ton projet. Le format est construit pour quelqu’un qui a un job à côté. De la régularité, pas du volume.
Chanteur-compositeur, instrumentiste, producteur électronique, artiste de musique du monde. L’accompagnement s’adapte à ton projet, ton genre, ta situation.
Tu repars avec un branding défini, un format de contenu que tu peux tenir dans la durée, et un premier système pour monétiser tes compétences. Ce ne sont pas des concepts à appliquer plus tard. On les construit pendant l’accompagnement, sur ton projet, à ton rythme.
Paiement en une fois ou en plusieurs échéances. On en parle lors de l’appel de découverte selon ta situation.
Retrouve-moi sur Instagram @endgame_group. Tout ce que je raconte ici, tu peux le vérifier dans mon contenu. Je n’enseigne rien que je n’applique pas moi-même.
Dans trois ans, tu seras quelque part.
La seule question, c’est où.
Attendre que la musique trouve son public toute seule, c’est comme attendre de perdre du poids en y pensant. Le temps ne change rien. Le talent non plus, s’il reste invisible.
Ceux qui n’ont rien changé continuent à produire sans stratégie, à accuser l’algorithme, les labels, le modèle économique. La passion tient un moment. Puis elle s’épuise, parce qu’il n’y a rien qui avance. On ne finit pas un jeu vidéo en allant dans le mur en boucle. On le finit parce qu’il y a des micro-victoires qui donnent envie de continuer.
Ces 8 semaines sont construites pour ça.
Mieux vaut tenter le disque d’or qu’être sûr d’être disque dur.
En 15 minutes, on voit ensemble si Artiste Visible est fait pour toi.
Tu seras redirigé vers l’agenda. Choisis le créneau qui te convient.