ARRÊTE D’ENVOYER DES PACKS.DEVIENS UNE MARQUE.

Tu produis. Tes beats sont bons. Alors pourquoi tu attends encore qu’un artiste te rappelle ?

13 DOCUMENTS.
PRÊTS À L’EMPLOI. DÈS MAINTENANT.

Contrats, licences, roadmap juridique, budget projet. Tout ce qu’il te faut pour travailler avec des artistes sans laisser de l’argent ou des droits sur la table.

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LA MAJORITÉ DES BEATMAKERS
FONT LA MÊME CHOSE.

Ils bossent. Ils envoient des packs de 50, 100 beats à des adresses trouvées sur internet. Les artistes cliquent, écoutent dix secondes, et passent au suivant. Le pack finit dans une corbeille ou un dossier oublié.

Les retours ne viennent pas. Ou ils viennent sans contrat. Ou trop tard, quand le morceau est déjà sorti.

Et pendant ce temps, leur musique tourne. Elle génère parfois de l’argent. Et eux ne savent même pas ce qu’ils touchent, ni ce à quoi ils ont droit.

Ton talent, tout le monde s’en fout si personne sait qui tu es.

TIMBALAND N’A JAMAIS
ATTENDU QU’ON LE RAPPELLE.

Les Américains, eux, l’ont compris depuis longtemps.

Timbaland. Dr. Dre. The Alchemist. Ces mecs sont pas juste des beatmakers, ce sont des marques. Tu entends leur nom avant même d’entendre le son. Metro Boomin a vendu une partie de son catalogue 70 millions de dollars. DJ Mustard a transformé “Mustard on the beat” en signature mondiale. L-Dre a construit 120 millions de streams sans jamais être rappeur, sans jamais attendre qu’un artiste le mette en avant.

Sans instrumental, un rappeur c’est un slameur. Sans beatmaker, il n’y a pas de musique. On l’oublie trop souvent.

On nous a mis dans la tête qu’on était des prestataires. Que le beat était un consommable. Que notre rôle commençait et finissait là.

Un beat, c’est une œuvre. Quand un artiste pose dessus, elle est sublimée. Elle reste une œuvre. Elle raconte quelque chose sur toi avant même qu’un mot soit chanté.

Mieux vaut tenter d’être disque d’or que de rester disque dur.

Regarde les DJs. Beaucoup ne composent pas une note. Et pourtant tout le monde connaît leur nom. Toi, tu crées tout. Tu es à l’origine du son. Et personne ne sait qui tu es. Réfléchis deux secondes à ça.

La France a toujours eu du retard là-dessus. Trop de suiveurs, pas assez de bâtisseurs. Sauf que maintenant l’information circule à la même vitesse pour tout le monde. Ce que les Américains ont mis vingt ans à comprendre, tu peux l’appliquer aujourd’hui.

Et l’avantage d’être une marque, c’est simple : quand un artiste cherche à collaborer, il voit déjà ce que tu fais. Ton univers est exposé. Il n’a pas besoin qu’on lui envoie 50 instrus à travers 12 000 intermédiaires. Il vient te chercher parce qu’il sait déjà qui tu es.

En France, @shazoulala a compris ça à un moment précis de sa carrière. Frustré d’être relégué à l’ombre derrière les artistes, il a décidé de proposer son propre univers, sans compromis. Il a créé le 808 Club avec Alex Grox : inviter un artiste, produire un titre original, filmer le moment, tout balancer sur les plateformes.

Signé chez Warner Chappell en 2018. Depuis : SCH sur JVLIVS, les Migos, Kalash, Damso.

Shaz est devenu quelqu’un qu’on vient chercher.
Les autres attendent encore qu’on les rappelle.

ILS ONT LA VISION.
ILS BLOQUENT SUR LE RESTE.

T’as une vision. Sortir un projet instrumental, inviter des artistes, construire quelque chose à ton nom.

Mais dès qu’on parle de split sheet, de contrat de collaboration, de SACEM, tu bloques. Personne t’a jamais expliqué clairement ces trucs-là. Et dans ce domaine, l’erreur coûte cher.

Alors tu repousses. Tu fais sans contrat, en espérant que ça se réglera plus tard.

Des années à se dire qu’on va se lancer. Des titres commencés, jamais finis. Des mails partis dans le vide. Des instrus dans un dossier qui n’existeront jamais pour personne.

Un ami lui a dit un jour : “T’as des instrus de malade. Tu sors rien. C’est quoi ton prochain projet ?”

Il a eu du mal à entendre ça. Mais c’était vrai.

Le talent sans structure reste dans un dossier.

“Plus tard” arrive le jour où le morceau tourne, où l’argent rentre, et où personne n’est d’accord sur qui a quoi.

La SACEM collecte tes droits. Elle ne te protège pas d’un engagement mal ficelé avec un artiste. Les contrats sont là pour couvrir ce qu’elle ne couvre pas.

Taoufik Korriche, fondateur d'Endgame Group

TAOUFIK KORRICHE

Fondateur d’Endgame Group

Je vis de la musique depuis 2008. J’ai jamais eu de plan B. Mais j’ai aussi signé des contrats que je ne comprenais pas. Des deals mal négociés. Des situations où j’aurais dû dire non et j’ai dit oui parce que je voulais pas rater l’opportunité.

Disques de diamant et d’or avec Booba, Ninho, SDM. Placements internationaux sur Tory Lanez, Akon, Rita Ora. Whitney, gagnante de The Voice 8. Caroline Costa, Matt Houston, DJ Assad, Willy William, etc.

Ces crédits, je les ai construits en apprenant. En comprenant ce que je signais. En construisant des templates et des contrats qui sont encore dans ma boîte à outils aujourd’hui.

Les avances non recouvrées, les droits cédés sans le savoir, les splits mal répartis. Ce ne sont pas des légendes urbaines. J’ai vu ça arriver à des beatmakers plus talentueux que moi. Parce qu’ils ont signé des trucs qu’ils ne comprenaient pas.

Ce que je regrette, c’est de ne pas avoir eu ces outils plus tôt. J’aurais développé ma marque plus vite, défendu ma position sur chaque placement, arrêté d’attendre que les artistes me mettent en lumière.

Les beatmakers qui sortent du lot aujourd’hui construisent leur propre visibilité. Ils arrivent avec des contrats. Ils savent ce qu’ils valent et ils le font signer.

Ce bundle, c’est ce que j’aurais voulu avoir dans les mains le premier jour où j’ai travaillé avec un artiste sans rien de signé.

13 documents. 4 contrats. 7 guides. 2 templates.

Licence non-exclusive

Tu vends le même beat à 10 artistes. Légalement. Ce contrat dit exactement ce que chacun a le droit de faire avec. Les règles sont posées dès le départ.

Licence exclusive

Tu vends cher, tu t’engages à ne plus vendre à personne. Ce contrat officialise cet engagement et précise les conditions exactes de l’exclusivité pour les deux parties.

Contrat de collaboration

Tu invites un rappeur ou un chanteur sur ton projet. Tu co-crées, tu produis, tu veux être Metro Boomin qui invite des artistes sur son album. Ce contrat fixe qui possède quoi, maintenant. Avant que tout le monde oublie ce qui a été dit en studio.

Split sheet

Plusieurs personnes sur un son. Ce document fixe qui touche quoi à chaque distribution, quelle que soit la plateforme ou l’organisme. Dans ce milieu, beaucoup ont la mémoire courte. Ce papier, c’est la mémoire de tout le monde.

Guide des contrats

Ce que chaque clause veut dire, en français. Tu lis ça avant d’envoyer quoi que ce soit à qui que ce soit.

Guide licence non-exclusive

Le guide complémentaire au contrat. Tu comprends exactement ce que tu proposes à l’artiste en face et tu réponds à ses questions avant même qu’il les pose.

Guide licence exclusive

Ce que tu cèdes, ce que tu gardes, les conditions exactes de l’engagement.

Guide collaboration

Tu comprends les responsabilités de chacun quand on co-crée. Lié directement au contrat de collaboration du bundle.

Guide split sheet

Comment fonctionne un split sheet, pourquoi il existe, comment l’expliquer à ceux qui n’ont jamais entendu parler de ça.

Guide statut juridique

Auto-entrepreneur, EI, SASU. Les chiffres réels 2025-2026. Tu te structures selon ta situation réelle, avec les risques de chaque option clairement posés.

Du beat au business

INPI, SACEM, SPPF, catalogue. La roadmap pour arrêter d’être un producteur dans sa chambre et construire quelque chose à ton nom.

Budget projet

Tu rentres tes chiffres. Tu vois si tu gagnes de l’argent ou si tu en perds. Ce que la plupart des beatmakers ne savent pas sur eux-mêmes.

Tableau de bord

Toutes tes collabs, tes licences, tes contrats en cours. En un coup d’oeil. Tu gères 10 artistes sans perdre le fil de qui t’a signé quoi.

LA STRUCTURE AVANT
QUE ÇA PÈTE.

Tu attends que ça marche pour te structurer. Dans ce cas-là, tu fais tout à l’envers. Le jour où ça pète, t’as pas le temps de chercher un contrat. Les gens arrivent. Ils négocient. Ils testent si t’es solide. Si t’as rien de signé, tu perds sur des trucs que t’aurais pu garder.

Ce bundle, c’est ta base arrière. Tu la construis maintenant, quand t’as le temps. Le jour où un artiste veut collaborer, t’as le contrat. Le jour où un label appelle, t’as la structure. Le jour où un placement tombe, tu sais exactement ce que tu touches.

“La chance, c’est ce qui arrive quand la préparation rencontre l’opportunité.”

C’EST POUR TOI ?

Peut attendre

Tu viens juste de te lancer et tu n’as encore collaboré avec aucun artiste. Reviens quand tu as un premier projet en cours.

C’est maintenant

Tu as déjà bossé avec quelqu’un sans rien signer. Ou tu veux lancer un projet instrumental à ton nom avec des featurings. Ces documents, il te les faut.

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